«MON PAYS, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver!» Gilles Vigneau a raison! Le Québec, ce n’est pas encore un pays, c’est l’hiver! Et, nous devrons encore en pelleter un coup avant que le Québec devienne un pays!
D’ABORD UN TGV......
Il faudra d’abord rapprocher Québec de Montréal, afin que les Montréalais reprennent contact avec la réalité française au quotidien. Pour cela, il faut un TGV Montréal- Québec et retour! Car ce qu’il y a de plus beau à Montréal, c’est la Gare Centrale.... et le train qui part pour Québec!
Et, le trajet en TGV - 1 h 10, ce sera presqu’aussi rapide que lorsque Québecair le faisait en moins de 55 minutes avec ses BAC-111! Toutefois on devait revenir de Dorval au Centre-Ville! Au total, 3 heures, comme avec le train actuel de Via Rail!
Mais avec le «Jet à Lesage», on pouvait le faire en 25 minutes,... avec un «vent de queue»! Et, lors d’une tempête de neige sur Montréal, l’avion gouvernemental a fait la queue durant quelque 50 minutes en «taxi» de la seule piste déneigée, avant d’obtenir l’autorisation de s’envoler! 25 minutes après le décollage,on se posait à Québec (Ste-Foy)! J’étais à bord!
MIEUX QUE LA 20 SOUS LA NEIGE...
Au moment de rédiger ces lignes, je suis assis sur le dernier siège d’un autocar d’Orléans Express qui me ramène à Québec! Au dessus de ma tête, je lis la fierté des gens de Ste-Claire-de-Dorchester, «PRÉVOST»!
Un coup d’oeil vers le centre du véhicule, côté droit, j’entrevois une autre fierté pour les gens qui, depuis plusieurs années, réclament l’accessibilité pour les personnes handicapées: une porte qui permet l’accès aux personnes à mobilité réduite, qui doivent se déplacer en fauteuil roulant!
Hommage à Orléans Express pour cette initiative! Salut, Sylvain Langis!
Jean Melançon
20080122
mercredi 23 janvier 2008
samedi 19 janvier 2008
POURQUOI REMETTRE À DEMAIN CE QU'ON PEUT FAIRE... PLUS TARD!
BARLU A TROP TARDÉ AU SUJET DE LA CONSTITUTION QUÉBÉCOISE!
L’ex-premier ministre et chef du Parti Québécois, Bernard Landry, affirme dans un article du quotidien Le Soleil qu’il prévoyait mettre de l’avant en 2003 le projet de constitution québécoise élaboré par Jacques-Yvan Morin. Il espérait un mandat électoral positif avant d’avancer dans cette voix, qui l’aurait peut-être mieux servie que le «référendum à tout prix» des «purs et durs»! Je crois que le Québec accuse maintenant un retard de 5 ans dans le processus visant à se doter de sa propre constitution autonome.
En agissant ainsi Bernard «Barlu» Landry s’est prévalu d’un hypothétique proverbe souvent attribué en science politique aux carriéristes politiques, «Pourquoi remettre à demain ce qu’on peut faire... plus tard!». Ou est-ce un proverbe dont j’ai observé le réalisme dans la région De Lanaudière alors que, journaliste, je «couvrais» les assemblées des conseils municipaux de la circonscription de Montcalm?
DE BELLE-MÈRE À GRAND-PÈRE!
Bernard Landry a déjà affirmé qu’il ne voulait pas jouer le rôle de belle-mère au sein du PQ, après sa démission de la présidence. Il a plutôt, à mon avis, opté pour le rôle de grand-père. Ce qui lui a permis d’offrir ses services pour assurer la garde des enfants en l’absence des parents, lorsque certains membres du PQ ont mal digéré l’élection d’André Boisclair à la présidence, douté avec raison de sa capacité de ramener le PQ au pouvoir! La mère Marois a maintenant les choses en main!
Le grand-père peut se permettre de rappeler les erreurs stratégiques de sa jeunesse, tout autant que de moins jeunes - enfants ou petits-enfants- peuvent avouer avoir fait usage de cocaïne, durant l’exercice du pouvoir!
Bonne retraite grand-père Landry!
De la part de grand-père Melançon!
Que notre mère Acadie nous pardonne!
Qu’Évangéline nous chaperonne...!
Jean Melançon
20080119
L’ex-premier ministre et chef du Parti Québécois, Bernard Landry, affirme dans un article du quotidien Le Soleil qu’il prévoyait mettre de l’avant en 2003 le projet de constitution québécoise élaboré par Jacques-Yvan Morin. Il espérait un mandat électoral positif avant d’avancer dans cette voix, qui l’aurait peut-être mieux servie que le «référendum à tout prix» des «purs et durs»! Je crois que le Québec accuse maintenant un retard de 5 ans dans le processus visant à se doter de sa propre constitution autonome.
En agissant ainsi Bernard «Barlu» Landry s’est prévalu d’un hypothétique proverbe souvent attribué en science politique aux carriéristes politiques, «Pourquoi remettre à demain ce qu’on peut faire... plus tard!». Ou est-ce un proverbe dont j’ai observé le réalisme dans la région De Lanaudière alors que, journaliste, je «couvrais» les assemblées des conseils municipaux de la circonscription de Montcalm?
DE BELLE-MÈRE À GRAND-PÈRE!
Bernard Landry a déjà affirmé qu’il ne voulait pas jouer le rôle de belle-mère au sein du PQ, après sa démission de la présidence. Il a plutôt, à mon avis, opté pour le rôle de grand-père. Ce qui lui a permis d’offrir ses services pour assurer la garde des enfants en l’absence des parents, lorsque certains membres du PQ ont mal digéré l’élection d’André Boisclair à la présidence, douté avec raison de sa capacité de ramener le PQ au pouvoir! La mère Marois a maintenant les choses en main!
Le grand-père peut se permettre de rappeler les erreurs stratégiques de sa jeunesse, tout autant que de moins jeunes - enfants ou petits-enfants- peuvent avouer avoir fait usage de cocaïne, durant l’exercice du pouvoir!
Bonne retraite grand-père Landry!
De la part de grand-père Melançon!
Que notre mère Acadie nous pardonne!
Qu’Évangéline nous chaperonne...!
Jean Melançon
20080119
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